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Auteur : Terry Pratchett (voir sa biographie) Genre : Fantasy Résumé du premier tome : Il neige, la ville est décorée, les sapins sont en place, on attend les cadeaux. Il ne manque que le père Porcher et son costume rouge. Mais où est-il ? Kidnappé, en vacances, assassiné ? En attendant, il lui faut un remplaçant : un faux costume, une hotte, une fausse barbe et un traîneau tiré par des cochons sauvages... c'est la Mort qui s'y colle ! Suzanne, sa petite-fille, est surtout préoccupée par les deux enfants dont elle s'occupe et veut retrouver à temps le père Porcher. Les petits voient déjà suffisamment de monstres dans leur propre maison. Mais la Guilde des Assassins a signé un contrat avec d'étranges créatures... |
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Critique personnelle du tome : Les Annales du Disque-Monde, une série comptant près de 28 tomes traduits en français, une trentaine du côté outre-manche, parvient à surprendre son lectorat par ses constantes innovations. Note finale : 8/10 Sahagiel |
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Résumé du tome : Morty traverse les champs en courant ; il mouline des bras et s'égosille comme un beau diable. Non. Même ça, même effrayer les oiseaux pillards, il n'est pas fichu de s'en tirer proprement. Son père, au désespoir, l'observe depuis le muret de pierres. "Il manque pas de coeur, fait-il à l'oncle Hamesh. - Ah, dame, c'est le reste qu'il a pas." Et pourtant un destin hors du commun attend Mortimer. Car à la foire à l'embauche, LA MORT l'emporte sur son cheval Bigadin. Il faut dire que LA MORT a décidé de faire la vie ; et l'assistance d'un commis dans son labeur quotidien lui permettrait des loisirs. Mais... est-ce bien raisonnable ? Avec, comme toujours, un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et, peut-être, peut-être, une exceptionnelle apparition de l'illustre Rincevent. |
Critique personnelle du tome : Ah, quel bonheur sans cesse renouvelé de plonger dans ces annales ! Non que l'auteur parvienne à nous immerger dans un univers structuré, merveilleux et original, mais il nourrit notre curiosité par son humour, les tournures mielleuses de ses comparaisons et l'audace de sa plume. Là où certains livres se contenteraient d'un humour plat, sans subtilités, on obtient ici un éventail très varié de sketches : outre les jeux de mots, on savoure ainsi les métaphores saugrenues et les allusions retorses, les quiproquos et les jeux de scènes, les procédés de style et les rebondissements grandiloquents... tout contribue à la qualité du roman. Note finale : 8/10 Sahagiel |
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